Le poème de la quinzaine / fin décembre 2014

Le moderne :

Claude-Henri Rocquet, Neige, neige...

Neige, neige ! cache les fugitifs !
Cette femme et son enfant sur l'âne
Et cet homme qui tient la bride et le bâton
Cherchant à voir dans la blancheur éblouissante
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L'ancien :

Pierre Reverdy, Dans le monde étranger

Je ne peux plus regarder ton visage
Où te caches-tu
La maison s’est évanouie parmi les nuages
Et tu as quitté la dernière fenêtre
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La trouvaille :

Mellin de Saint-Gelais, Il n'est point tant de barques à Venise

Il n’est point tant de barques à Venise,
D’huîtres à Bourg, de lièvres en Champagne,
D’ours en Savoie, et de veaux en Bretagne,
De Cygnes blancs le long de la Tamise,
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Le poème de la quinzaine / début décembre 2014

Le moderne :

Christian Bobin, Elle est seule

Elle est seule. C'est dans un hall de gare, à Lyon-Part-Dieu. Elle est parmi tous ces gens comme dans le retrait d'une chambre. Elle est seule au milieu du monde, comme la vierge dans les peintures de Fra Angelico : recueillie dans une sphère de lumière.
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L'ancien :

Charles Baudelaire, Recueillement

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille.
Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Une atmosphère obscure enveloppe la ville,
Aux uns portant la paix, aux autres le souci.
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La trouvaille :

Jean Ogier de Gombauld, Carite pour jamais a quitté ces fontaines

Carite pour jamais a quitté ces fontaines,
Où ses yeux faisaient voir deux soleils dans les eaux.
Voilà bien le rivage, où parmi les roseaux,
Les zéphirs, pour l'ouïr, retenaient leurs haleines.
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Le poème de la quinzaine / fin novembre 2014

Le moderne :

Alain Grandbois, L’aube ensevelie

Plus bas encore mon amour taisons-nous
Ce fruit ouvert dans le soleil
Tes yeux comme l’haleine de l’aurore
Comme le sel des buissons révélateurs
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L'ancien :

Théophile de Viau, Lettre à mon frère

Mon frère, mon dernier appui,
Toi seul dont le secours me dure
Et qui seul trouves aujourd’hui
Mon adversité longue et dure ;
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La trouvaille :

Jean de la Ville de Mirmont, L’Horizon chimérique, V

Vaisseaux, nous vous aurons aimés en pure perte ;
Le dernier de vous tous est parti sur la mer.
Le couchant emporta tant de voiles ouvertes
Que ce port et mon cœur sont à jamais déserts.
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Le poème de la quinzaine / début novembre 2014

Le moderne :

Martine Biard, Retrouvailles inédites

Ceux que j’appelle
Par leur nom
Et qui n’ont plus de nom
Ceux qui sont devenus
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L'ancien :

Jean Racine, Le songe d'Athalie

C'était pendant l’horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s’est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n’avaient point abattu sa fierté
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La trouvaille :

Henry-Jacques, L'inoubliable

C’est l’heure. Un lourd silence étalé sur la plaine.
Des hommes dans un trou attendent, l’arme au poing.
L’armistice, la fin ? — Ces gars y croient à peine,
L’avenir et la paix leur paraissent trop loin.
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Le poème de la quinzaine / fin octobre 2014

Le moderne :

Roland Nadaus, Ne meurs pas !

Ne meurs pas :
j'ai lavé la cuisine ce matin et elle est déjà sale
il vient de me pousser un onzième doigt ne meurs pas !
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L'ancien :

Théodore de Banville, La nuit

À cette heure où les cœurs, d’amour rassasiés,
Flottent dans le sommeil comme de blanches voiles,
Entends-tu sur les bords de ce lac plein d’étoiles
Chanter les rossignols aux suaves gosiers ?
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La trouvaille :

Eugénie de Guérin, Litanies de la tristesse

Ô Christ, qui êtes venu pour souffrir, ayez pitié de ma tristesse.
Ô Christ, qui avez pris sur vous nos douleurs,
Ô Christ, qui avez été délaissé en naissant,
Ô Christ, qui avez vécu sur la terre étrangère,
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Le poème de la quinzaine / début octobre 2014

Le moderne :

Gilles Baudry, Brocéliande

Trouve des mots
qui soient des portes
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L'ancien :

Arthur Rimbaud, Aube

J’ai embrassé l’aube d’été.
Rien ne bougeait encore au front des palais. L’eau était morte. Les camps d’ombres ne quittaient pas la route du bois. J’ai marché
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La trouvaille :

Évelyne Laurence, L’étreinte de la terre

Je suis cette colline amoureuse d’un lac
Jusqu’à fondre en ses eaux sa couronne d’ombrages,
Je suis la terre heureuse et chaude du rivage
Qui boit l’effervescence au baiser du ressac.
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Le poème de la quinzaine / fin septembre 2014

Le moderne :

Jean-Philippe Salabreuil, Je suis là

Vous me croyez vivant
Je laisse mes yeux ouverts
Je regarde la nuit
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L'ancien :

Anna de Noailles, Offrande

Mes livres je les fis pour vous, ô jeunes hommes,
       Et j'ai laissé dedans,
Comme font les enfants qui mordent dans des pommes,
       La marque de mes dents.
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La trouvaille :

Nicolas Gilbert, Ode

Au banquet de la vie, infortuné convive,
J'apparus un jour, et je meurs.
Je meurs ; et, sur ma tombe où lentement j'arrive,
Nul ne viendra verser des pleurs.
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Le poème de la quinzaine / début septembre 2014

Le moderne :

Édouard Glissant, Afrique

J’entends l’an marteler sur tes pistes son cri atone
J’entends le tambour lent des terres qu’on dessouche entends
La terre dans la bouche et le vocable dessillé
Comme un ban de tribus qui vont rouvrir la guerre
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L'ancien :

Charles Péguy, Présentation de Paris à Notre-Dame

Étoile de la mer, voici la lourde nef
Où nous ramons tout nuds sous vos commandements ;
Voici notre détresse et nos désarmements ;
Voici le quai du Louvre, et l’écluse, et le bief.
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La trouvaille :

Antoinette Deshoulières, Phèdre

Dans un fauteuil doré, Phèdre, tremblante et blême,
Dit des vers où d’abord personne n’entend rien ;
Sa nourrice lui fait un sermon fort chrétien,
Contre l’affreux dessein d’attenter sur soi-même.
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Le poème de la quinzaine / fin août 2014

Le moderne :

Anne Fontaine, Au matin, je la croyais morte

Au matin, je la croyais morte. La voici, plus belle que le jour. Elle avance comme une canonnière. Comme un vaisseau à l’abordage. Je suis le flot qu’elle pourfend. Elle m’envahit, elle me pénètre.
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L'ancien :

Paul Éluard, Je te l'ai dit...

Je te l’ai dit pour les nuages
Je te l’ai dit pour l’arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
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La trouvaille :

Armand Robin, Devant le portrait de ma mère

Les yeux tristes, mère ? N’es-tu pourtant pas morte ?
Qu’as-tu ? Malgré ta coiffe blanche d’enterrée,
On dirait que mon souvenir en toi sanglote
Très bas, trop bas pour qu’un ange puisse écouter.
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Le poème de la quinzaine / début août 2014

Le moderne :

Michel Houellebecq, L'amour, l'amour

Dans un ciné porno, des retraités poussifs
Contemplaient, sans y croire,
Les ébats mal filmés de deux couples lascifs ;
Il n'y avait pas d'histoire.
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L'ancien :

Paul Verlaine, Sagesse (II)

Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour
Et la blessure est encore vibrante,
Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour.
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La trouvaille :

Adélaïde Dufrénoy, L'amour

Passer ses jours à désirer,
Sans trop savoir ce qu'on désire ;
Au même instant rire et pleurer,
Sans raison de pleurer et sans raison de rire ;
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Le poème de la quinzaine / fin juillet 2014

Le moderne :

Jean Lavoué, Si je t'aime

Si je t’aime
C’est à la nuit
Sans partage
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L'ancien :

Pierre de Ronsard, Les Amours d'Astrée (IV)

À mon retour (hé, je m’en désespère !)
Tu m’as reçu d’un baiser tout glacé,
Froid, sans saveur, baiser d’un trépassé,
Tel que Diane en donnait à son frère.
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La trouvaille :

Aimé Césaire, poèmes

Au bout du petit matin, la grande nuit immobile, les étoiles plus mortes qu’un balafong crevé,
le bulbe tératique de la nuit, germé de nos bassesses et de nos renoncements.
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Le poème de la quinzaine / début juillet 2014

Le moderne :

Marina Poydenot, Les chemins le suivaient

Pieds nus malgré les sandales,
à même l'herbe nue, habillée de rien.
Comme elle s'élançait, verdoyait dans le ciel
à chacun de ses pas !
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L'ancien :

Gérard de Nerval, Une allée du Luxembourg

Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau
À la main une fleur qui brille,
À la bouche un refrain nouveau.
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La trouvaille :

Pimodan, Après le grand soir

Quand rien ne sera plus des sociétés pourries
Où nous agonisons ; quand on aura brûlé,
Depuis les parlements jusqu'aux gendarmeries,
Tout l'édifice ancien chaque jour ébranlé ;
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Le poème de la quinzaine / fin juin 2014

Le moderne :

Thierry Cabot, À Léane

Au feu de quelle étoile, à l'or de quelle rive,
Avons-nous quelquefois réchauffé nos pieds lourds ?
Dans quel espace vain flottant à la dérive
Et rongé par la lèpre invisible des jours ?
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L'ancien :

Joachim du Bellay, Je n'écris point d'amour

Je n'écris point d'amour, n'étant point amoureux,
Je n'écris de beauté, n'ayant belle maîtresse,
Je n'écris de douceur, n'éprouvant que rudesse,
Je n'écris de plaisir, me trouvant douloureux.
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La trouvaille :

Francis Jammes, Prière pour que les autres aient le bonheur

Mon Dieu, puisque le monde fait si bien son devoir,
puisqu’au marché les vieux chevaux aux genoux lourds
et les bœufs inclinés se rendent tendrement :
bénissez la campagne et tous ses habitants.
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Le poème de la quinzaine / début juin 2014

Le moderne :

Marie-Pascale Jégou, Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens

Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens que je T’aie reconnu si vite ?
Ce grand buisson de roses qui rougeoie dans l’ombre, c’est Toi qui de tes mains l’allumas
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L'ancien :

Saint-John Perse, Et vous, Mers

Je vous ferai pleurer, c’est trop de grâce parmi nous...
Pleurer de grâce, non de peine, dit le chanteur du plus beau chant ;
et de ce pur émoi du coeur dont j’ignore la source, comme de ce pur instant de mer qui précède la brise...
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La trouvaille :

Jacques Vallée des Barreaux, C’est un songe…

Tout n’est plein ici-bas que de vaine apparence,
Ce qu’on donne à sagesse est conduit par le sort,
L’on monte et l’on descend avec pareil effort,
Sans jamais rencontrer l’état de consistance.
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Le poème de la quinzaine / fin mai 2014

Le moderne :

Jean-Yves Masson, Joie

Nous descendrons demain par des portes de foudre,
et je veux, pour ce jour d’étranges épousailles,
qu’une voix simplement s’élève et dise : joie.
Joie pour ce court chemin que nous avons tracé
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L'ancien :

Jean de La Fontaine, Les deux pigeons

Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre :
L’un d’eux s’ennuyant au logis
Fut assez fou pour entreprendre
Un voyage en lointain pays.
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La trouvaille :

Alice de Chambrier, Fugitive

Nous sommes étrangers et passons sur la terre
Comme un esquif léger qui fuit en se jouant
Sous les furtifs baisers d’une brise légère,
Et dans l’horizon bleu disparaît lentement ;
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Le poème de la quinzaine / début mai 2014

Le moderne :

Jean-Claude Demay, Poïenitales

J’ai
coulé à pic
dans
dedans la grande flaque noire
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L'ancien :

Alfred de Musset, Jeanne d'Arc

Je cherche en vain le repos qui me fuit.
Mon cœur et plein des douleurs de la France.
Jusqu’en ces lieux déserts, dans l’ombre et le silence
De la patrie en deuil le malheur me poursuit.
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La trouvaille :

Louise Ackermann, L'amour et la mort

Regardez-les passer, ces couples éphémères !
Dans les bras l’un de l’autre enlacés un moment,
Tous, avant de mêler à jamais leurs poussières,
Font le même serment :
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Le poème de la quinzaine / fin avril 2014

Le moderne :

Monique Laederach, L’étain la source

Ô nocturnes en nous, nocturnes les désirs
Et ce vivre couché sur le versant des morts !
Trop de dormants gémissent de n’être pas brûlés
Trop d’ombres à qui nous refusons le sel
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L'ancien :

Stéphane Mallarmé, Plainte d'automne

Depuis que Maria m’a quitté pour aller dans une autre étoile — laquelle, Orion, Altaïr, et toi, verte Vénus ? — j’ai toujours chéri la solitude. Que de longues journées j’ai passées seul avec mon chat.
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La trouvaille :

Jean de la Ceppède, Passage du Cédron

Mais qui vous meut, Seigneur, de sortir à cette heure ?
De passer ce torrent ? de gravir sur ce mont ?
De revoir ce jardin où l'Apostre parjure
Conduit mille assassins pour vous faire un affront ?
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Le poème de la quinzaine / début avril 2014

Le moderne :

Pierre Michon, Las peut-être de nos sueurs

Las peut-être de nos sueurs échangées, un soir nous sortîmes ; peut-être Marianne se souvient-elle de cette fin d’après-midi et des menues formes qu’y prit le temps,
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L'ancien :

Louis Aragon, Je suis l’hérésiarque de toutes les églises

Je suis l’hérésiarque de toutes les églises
Je te préfère à tout ce qui vaut de vivre et de mourir
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La trouvaille :

Thérèse Martin (de l'Enfant Jésus), Vivre d'amour

Au soir d’Amour, parlant sans parabole
Jésus disait : « Si quelqu’un veut m’aimer
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Le poème de la quinzaine / fin mars 2014

Le moderne :

Claude Cailleau, D’Elle question…

Il y a de la pluie, toujours, dans les regards perdus. Des lointains, une voix qui appelle. C’est Elle. Je l’ai vue qui venait sur le revers trouble du jour.
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L'ancien :

Victor Hugo, ?

Une terre au flanc maigre, âpre, avare, inclément,
Où les vivants pensifs travaillent tristement,
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La trouvaille :

Marie Noël, Chant d’une nuit d’été

Le soir de la Saint-Jean,
À la minuit dorée,
Dans le bonheur des champs,
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Le poème de la quinzaine / début mars 2014

Le moderne :

Jean Grosjean, Abyssus abyssum

J'ouvre les yeux dans mon terrier d'étoile et la nuit que je regarde se retire avec ses clignements blêmes, se noie parmi les clairs débris des nues.
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L'ancien :

Louise Labé, Quatorzième sonnet

Tant que mes yeux pourront larmes espandre,
A l'heur passé avec toy regretter :
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La trouvaille :

Charles Dumas, Testament

Riches, en vérité, vous avez bien raison
De verrouiller le soir vos puissantes maisons,
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Le poème de la quinzaine / fin février 2014

Le moderne :

Marcel Moreau, Intensément ton corps

Là où je suis parvenu, si je baisse les yeux, je ne vois que Néant, et si je les lève, je ne vois qu'elle : Femme, Aimée, Beauté, Etoile, ma dernière chance d'homme, épuisé d'avoir tant vu.
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L'ancien :

François de Malherbe, Paraphrase du Psaume CXLV

N’espérons plus, mon âme, aux promesses du monde ;
Sa lumière est un verre, et sa faveur une onde
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La trouvaille :

Renée Vivien, Ressouvenir

Ô passé des chants doux ! ô l’autrefois des fleurs !...
Je chante ici le chant des anciennes douleurs.
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Le poème de la quinzaine / début février 2014

Le moderne :

Lydie Dattas, Jour et nuit

Ma jeunesse a été si absolument pure :
j'ai traversé la nuit sans craindre de mourir
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L'ancien :

Guillaume Apollinaire, Zone

À la fin tu es las de ce monde ancien
Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin
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La trouvaille :

Jean Dehénault, La Mère à l’avorton

Toi qui meurs avant que de naître,
Assemblage confus de l’être et du néant,
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Le poème de la quinzaine / fin janvier 2014

Le moderne :

André Laude, Je m'appelle personne


L'ancien :

Pierre de Ronsard, Prends cette rose


La trouvaille :

Jules Tellier, Discours à la bien-aimée

    Je suis né, ô bien-aimée, un vendredi treizième jour d'un mois d'hiver, dans un pays brumeux, sur les bords d'une mer septentrionale. Pourtant, les flots
    lire la suite du poème...

Le poème de la quinzaine / début janvier 2014

Le moderne :

Xavier Grall, Marais de Yeun Elez


L'ancien :

Georges Rodenbach, Du silence (II)