Affichage des articles dont le libellé est Marie-Pascale Jégou. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Marie-Pascale Jégou. Afficher tous les articles

Mariée d’amour à dix-sept ans (Marie-Pascale Jégou)

Mariée d’amour à dix-sept ans, mariée si jeune, on escalade toutes les collines quand se profile le Corps de Dieu.

Soleil ! Soleil de ma vie ! (Marie-Pascale Jégou)

Soleil ! Soleil de ma vie !
Un instant dans mes doigts s’arrête le fil d’or. Le tremble du jardin a frôlé ma fenêtre. La terre ramoitie s’abreuve de silence.

Tu savais tout (Marie-Pascale Jégou)

À mon grand-père
Ma Zad Koz

Tu savais tout
la renoncule-flamme

Il faudra bien qu’un jour Tu m’accueilles (Marie-Pascale Jégou)

Il faudra bien qu’un jour Tu m’accueilles.
Les jarres de vin sont pleines, ventre luisant de feu.
La noce est prête.

Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens (Marie-Pascale Jégou)

Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens que je T’aie reconnu si vite ?