Où sont mes chemins creux que tant j’aimais
naguère,
Leurs dômes de verdure et leur talus en
fleurs,
Le roitelet timide et les merles moqueurs
Ah !
ces sentiers pour deux et ta robe légère !
LE POÈME DE LA QUINZAINE
Tous les 15 du mois, une sélection de grands poèmes pour (re)découvrir la poésie de langue française
Nos chemins creux (Emmanuel Le Peillet)
Il... (Emmanuel Le Peillet)
Il allait son chemin
Comme on va dans la Vie
Sans besoin, sans envie,
Sans penser à demain...
La fresque d’amour (Emmanuel Le Peillet)
Ô Bourges, ville morte où j’ai
perdu mon âme
Avec ta cathédrale aux murs sales et
gris,
Tes ruelles d’antan aux visages meurtris,
Ma
prison d’homme libre au chevet de son drame...
Il faudra bien qu’un jour Tu m’accueilles (Marie-Pascale Jégou)
Il faudra bien qu’un jour Tu m’accueilles.
Les jarres de vin sont pleines, ventre luisant de feu.
La noce est prête.
Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens (Marie-Pascale Jégou)
Les murs de nos vies étaient-ils mitoyens que je T’aie reconnu si vite ?
La jeune fille (Monique Laederach)
Mais la jeune fille se bouche les oreilles,
elle crie :
Si je ne parle pas, il ne peut rien m’arriver !
Rien n’aura valu les lubies (Jean Grosjean)
Rien n’aura valu les lubies de nos saisons, puis la nuit se montre aux vitres.