Le vent frais de la nuit fait palpiter les voiles,
Le marin,
sur les mers t’appelle, Amélia !
Vois comme ton
esquif est couronné d’étoiles,
Dieu te ramènera !
LE POÈME DE LA QUINZAINE
Tous les 15 du mois, une sélection de grands poèmes pour (re)découvrir la poésie de langue française
À Amélia (Coriolan Ardouin)
À un ami (Coriolan Ardouin)
La foule est insensible au vieux toit qui s’écroule,
À l’oiseau qui s’envole, au murmure de l’eau
;
Et pour elle le monde est toujours assez beau ;
Le sommeil d’Alaïda (Coriolan Ardouin)
Sur sa natte de jonc qu’aucun souci ne ronge,
Ses
petits bras croisés sur un cœur de cinq ans,
Alaïda
sommeille, heureuse ! et pas un songe
Qui tourmente ses jeunes sens.
« Charles, ton nom comme un épi de froment bien doré… » (Xavier Grall)
À propos de Charles Le Quintrec
Quatrain gnomique VII (Pierre Oster)
Le jour nous détruit. La nuit nous dispute
La mort éternelle où nous survivons.
Troisième poème (Pierre Oster)
Hampes de l’hallali qui me chassez du soir
Je fuis mais j’entraîne en flanc-garde
Sous
le regard des flaques
Une rafale radieuse d’hirondelles !
Suite 1 (Pierre Oster)
Quis in igne positus
Igne
non uratur ?
L’Archipoète
I
Aux plus hautes collines.
Aux plus hautes collines,
Un cheval, et la
mer !